je prie comme une baleine

le cétacé, échoué sur une plage, se souvient de la grâce avec laquelle il se jouait des profondeurs,
de sa vitesse incroyable, de sa légèreté quand, immergé, il côtoyait les amis à branchies du monde des mers.
Sa nourriture, il la trouvait à toutes les profondeurs et de bien des manières, mais le combustible se trouvait “ailleurs”.

car si la mer était son univers, il devait sa vie à un “en haut”,
il ne tenait sa survie qu’aux respirations choisies, de temps en temps, et surtout régulièrement.

L’humain partage avec les cétacés la nécessité d’aller respirer en hauteur,
et le devoir de décider de s’aérer les poumons sous peine d’asphyxie
Comme sa respiration de prière nécessaire n’est pas un automatisme,
il s’arrange bien souvent pour remonter “en surface” avec des congénères.

Puisqu’il faut choisir de respirer, autant que cet office se fasse en communauté
ça peut, de temps en temps, éviter la tentation d’oublier!

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