Désormais tu t’appelleras caillou

L’usage en Indonésie, pour les baptêmes, est d’accoler, à côté du patronyme balinais, un nom tout latin pour placer le bambin sous le patronage d’un saint. Mais le choix du nom dans ce pays était à peine un choix, car tout dans le nom était traditionnellement placé, à quelques syllabes près. Place dans la famille, genre, caste, patronage, tout est défini, et l’apposition d’un nouveau nom prenait sens, sans accroc…

Mais je ne suis pas sûr qu’en France, une telle intervention de l’Eglise dans le choix du patronyme enfantin ne serait pas pris comme une inexcusable et injustifiable ingérence dans le libre arbitre parental. Soit dit en passant, je n’aimerais pas non plus qu’on m’affuble d’un nouveau prénom. Je me souviens encore des Sœurs de mon enfance, à qui on avait donné des noms de saints liés à la congrégation : Sœur Maurice, Sœur Gérard, vous aviez toute ma compassion. Les parents y font attention, avec un ensemble de raisons très choisies. On reçoit moins le prénom de son père ou grand-père, et il n’est pas rare désormais de choisir un prénom marqué par l’unicité, jusque dans son orthographe. C’est nouveau, consonant, certes, mais il ne faut pas en douter, c’est réellement choisi.

Simplement, maintenant, pendant les baptêmes, je ne sais pas comment faire pendant la litanie des saints. Sous quel patronage placer les enfants ? Qu’un saint, un ange veille sur eux, voire qu’un homonyme jubile auprès de Dieu, je ne saurais en douter, mais qui dois-je invoquer? Avis et idées bienvenus…

Marley, Heiden, Mathis, Lilou, Tom, Elona, Eowyn, Malya, Driss, Evan, Zoélie, Lilou , Lily, Océane, Abélia, Lou, Timéo, Elléa, Julyne, Aiden, Zaëlle, Nirryna, Aydan, Madisson, Isolyne, Lyloo, Sofian, Maé, Janelle, Cloé, Isild, Louka, Léane, Mayana, Guewen, Teddy, Lounna, Loane, Kylian, Sora, Loukas

alors, on fait comment ?

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