le cash et le chas

C’est Biblique, Pâques est un temps de passage, de la mer comme de la mort,
et le carême nous y prépare, nous y conduit par amour…
car ce n’est pas tant un passage que j’organise, comme un voyage dont je coche les options
et dont je choisis l’amplitude en fonction de mes moyens ou des promotions
qu’un transport, une aspiration hors de mes entraves
du péché, de mes morts, des contreforts rassurants de mes talents, de mes richesses
que pourtant je croyais Lui avoir consacrées
pour être sauvé, transfiguré par le visage du Christ qui se révèle seul trésor.

Jeûner, partager, prier sont des consentements à ne plus vouloir tout maîtriser
comme une dépose des sécurités de mes propres forces pour se découvrir élevé
par Lui.

Evénement concomitant, imprévu, intrigant et interpelant,
le pape et notre évêque, consentant à un nouvel appel reçu,
nous invitent finalement à vivre ce carême dans le courage du oui
au dépouillement jusque de ses bonnes actions, au don de soi,
à cette confiance plus profonde en celui qui tient tout en ses mains,
bien plus profondément que nos plans (de vol)

« ni par puissance, ni par force, mais par l’Amour du Seigneur »

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